Photo : Frédéric Tran

 

Marguerite Dupré, c'est tout d'abord un personnage... « Un amalgame de l'animal et de la femme ! » Unique, original, sympathique.

 

Marguerite Dupré, c'est également un hommage à la différence, à la tolérance, à l'acceptation de l'autre avec ses bizarreries, ses envies et ses folies. Mais Marguerite Dupré, c'est surtout une odyssée pour faire rire, « vachement » rire. Tel Candide imaginé par Voltaire, Marguerite Dupré se lance dans le récit de son histoire abracadabrante où « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes », avec comme seule quête la réalisation de son propre moi.

« Ils ne savaient pas que c'était impossible alors ils l'ont fait ». Et Marguerite aussi : devenir une femme à part entière, déjouant les obstacles, les stigmates, les primates d'une société trop humanisée. Un peu d'animal dans la vie n'a jamais tué personne !

 

Mais Marguerite Dupré, c'est surtout une rencontre entre deux Normands, voisins depuis l'enfance sans le savoir avec pour dénominateurs communs, le Pays de Caux, ses bouses et ses autochtones, son accent, ses traditions et sa culture !

 

Marguerite Dupré doit devenir un personnage national, ambassadrice de la terre de mon enfance ! Quel bonheur de la mettre en scène, ou plutôt de la mettre « en pré », de coécrire ses aventures rocambolesques avec pour seul but vous faire aimer la Normandie, ses paysans, son accent, son lait, ses champs et surtout ses vaches ! Trop typée ? Trop lourde ? Trop femme ? Peut-être… mais jamais assez folle pour vous emmener là où elle le veut !

 

Marguerite, l'herbe est toujours plus verte chez le voisin, alors fonce, le portail est ouvert, à toi de jouer : « On n'est pas des boeufs !!! » comme on l'a « follement » imaginé.