Présentation

 

Spectacle musical et pétillant en hommage à Marie Dubas, Yvette Guilbert et Yvonne Printemps

 

 

Avec Vanessa Hidden, chant

et Tristan Michel, piano

 

 

Mise en scène de Stéphane Ly-Cuong

 

 

Costumes de Jef Castaing

 

Jeune femme moderne, épicurienne et décomplexée, l'héroïne de C'est toujours ça de pris ! profite avec innocence des menus plaisirs de la vie.

Sa philosophie ? Prendre le bonheur là où il se trouve... quitte à parfois se brûler les ailes !

 

Dans ce spectacle rendant hommage à Marie Dubas, Yvette Guilbert et Yvonne Printemps, grandes dames d'hier et chansons d'autrefois sont chantées avec malice et sobriété par une jeune femme bien d'aujourd'hui.

On découvre ou redécouvre des morceaux drôles, émouvants et audacieux à travers une mise en scène intimiste et dépouillée qui mêle le passé et le présent.

 

Tour à tour romantique, rêveuse, "pocharde" ou "obsédée", Vanessa Hidden revisite avec talent des titres d'une autre époque, se révélant pourtant d'une rare intemporalité. Elle nous fait partager quelques tranches de sa vie, oscillant entre celle d'une Pretty Woman et celle d'une Desperate Housewife et nous rend complice de ses amours... et déboires !

 

Ce spectacle musical, tendre et léger, alliant nostalgie et modernités, s'adresse tant aux amateurs qu'aux passionnés. Il permet de passer un moment hors du temps, où amour et humour s'harmonisent tout simplement.

 

 

Répertoire (non exhaustif) :

  • La saison d'amour
  • C'est toujours ça de pris !
  • J'suis pocharde
  • Quand on vous aime comme ça
  • Partie carrée
  • Le tango stupéfiant
  • Les chemins de l'amour
  • Pedro
  • Je t'aime
  • Mme Arthur...
Vanessa Hidden - Photo Stéphane Ly-Cuong

Mesdames...

YVETTE GUILBERT (1865-1944)
Elle fait ses premiers pas au théâtre dans des petits rôles avant de se tourner vers la chanson et le café-concert.
En 1889, elle chante à l'Eldorado, mais c'est au Moulin Rouge, en 1891, qu'elle connaît le succès.
Atteinte d'une grave maladie à partir de 1900, elle finira quand même par remonter sur scène, notamment au Carnegie Hall de New York, en 1906. Elle consacre la fin de sa vie à refaire les grandes salles d'Europe et d'Amérique, ouvre une école de chant à Bruxelles, tourne dans quelques films, rédige des chroniques, fait de la mise en scène, anime des émissions de radio, écrit des livres.

 

 

MARIE DUBAS (1894-1972)


Elle débute comme comédienne mais se tourne vite vers la chanson, comme Yvette Guilbert, qui fut l'un de ses modèles. Elle commence dans des petits cabarets de Montmartre avant de se produire dans des salles telles que l'Olympia, le Casino de Paris, ou Bobino.


Elle chantera également à l'étranger, notamment aux Etats-Unis en 1939.


Sa chanson la plus célèbre est sans doute Mon légionnaire. Edith Piaf s'est d'ailleurs souvent dite inspirée par Dubas.

YVONNE PRINTEMPS (1894-1977)


Elle débute à quinze ans aux Folies Bergère avant de faire de l'opérette. Elle est remarquée par Sacha Guitry qui lui écrit des comédies musicales et des pièces de théâtre avant de l'épouser. Leur union, fructueuse artistiquement, mais houleuse, durera douze ans.


Yvonne Printemps joue sur les scènes du monde entier, notamment à Broadway où elle interprète Noël Coward et Cole Porter.
Sa voix unique de « vrai rossignol » aura marqué son époque et l'opérette.

 

La presse en parle

Télérama Sortir

T - Proposer, en 2009, un spectacle autour de Marie Dubas, d'Yvette Guilbert et d'Yvonne Printemps, il fallait oser ! Ces grandes dames de la chanson du début du siècle n'étant pas, a priori, très tendance. Vanessa Hidden butine d'un univers à l'autre avec humour. Au fil de sa jolie voix mutine, elle nous entraîne dans « Le Tango Stupéfiant », puis sur « Les Chemins de l'amour », où l'on rencontre un certain « Pedro » et la fameuse « Madame Arthur ». Tout sauf ringard. Juste léger et pétillant.

Michèle Bourcet, 14 octobre 2009


Le Journal du 18e

(...) Au fait, connaissez-vous Vanessa Hidden ? Elle chante les histoires des grandes dames d'hier, mise en scène par Stéphane Ly-Cuong, sobrement, justement et tout lui va ! Les textes gardés entraînent aujourd'hui des histoires qui viennent de loin. L'interprète est prenante, amoureuse, goûte à l'amour, au désamour jusqu'au bout de sa large expression.

Elle joue, amuse. Son profil gracile n'est en rien fragile. Les vieilles dames se révèlent dans ce moderne reflet. Elles se réécoutent et l'on regarde Vanessa Hidden chanter, dire, jouer. Le regard attirant, sa voix retient tous les regards.

Claire Dalla Torre, juillet 2008

 

lalalala.org

(...) Il y a d'abord le parfait et minuscule écrin du Théâtre de l'Ile Saint Louis, bien exploité par mademoiselle Hidden et son metteur en scène, Stéphane Ly-Cuong, qui a su rédiger de courts textes de liaison projetant les chansons dans le contexte du XXIème siècle (y sont évoqués les Dieux du Stade ou les sous-vêtements La Perla...) sans forcer leur nature ni tomber dans le registre vulgaire du café-théâtre. Mais cette capacité à trouver la bonne distance, et le bon ton, est essentiellement le fait de l'interprète, de son jeu à la fois candide et expert, et de son comique très particulier, qui fait un peu penser à celui de Valérie Lemercier aujourd'hui ou de Jacqueline Delubac hier. Car tenue, maintien, diction et humour donc, rapprochent davantage Vanessa Hidden des plateaux et des scènes de Guitry que du caf'conc ou du music-hall (...).

Elle recrée magnifiquement les chansons de Guilbert et de Dubas, grâce notamment à son art de faire sonner les mots et les phrases avec une clarté, une précision et un esprit rares. Car bien que notre soprano n'hésite pas à ajouter quelques ornements délicats ou délicatement drôles, ni à donner de la voix quand c'est nécessaire, on ne perd jamais une miette du texte, Vanessa Hidden sachant jouer de très courtes pauses pour isoler ou faire résonner un mot sans néanmoins interrompre le flux.

Didier Dahon, novembre 2007

http://www.lalalala.org/vanessahidenncesttoujoursc.html


Broadway, baby

Dernière semaine de représentations pour la délicieuse Vanessa Hidden et son spectacle hommage à Marie Dubas, Yvette Guilbert et Yvonne Printemps, intitulé C'est toujours ça de pris !. Au cours de la petite heure de spectacle, l'interprète, accompagnée d'un pianiste, donne une seconde jeunesse à des chansons aussi mythiques que « Le tango stupéfiant » ("je me piiiiiique à l'eau de javel !"), « Pedro » ou « Quand on vous aime comme ça » ... Si elle est parfaitement à l'aise sur le répertoire purement fantaisiste, Vanessa Hidden donne la pleine mesure de son talent et de sa voix sur les chansons d'amour comme « C'est la saison d'amour », qui ouvre et clôt le tour de chant.

 

Paris-Broadway

Ce petit spectacle charmant rend hommage, nous dit l'affiche, à Marie Dubas, Yvette Guilbert et Yvonne Printemps. En réalité, il rend hommage à une époque où la chanson française s'écoutait autant pour ses interprètes, pour sa musique et pour ses textes. (...)

Les quelques chansons choisies, liées par des textes amusants, sont interprétées avec un mélange de mutinerie et de grâce éthérée par la très attachante Vanessa Hidden, dont la belle voix lyrique est particulièrement appropriée aux chansons associées à Yvonne Printemps, comme "C'est la Saison des amours", un extrait de l'opérette Les trois Valses sur lequel s'ouvre le spectacle, ou encore le sublime (le mot est faible) "Les Chemins de l'amour" de Poulenc et Anouilh, qui est sans conteste le sommet de la représentation.

http://blog.parisbroadway.com/2007/09/cest-toujours-a.html

 

Opérette Magazine

Après le succès de ses Nouveaux Romantiques écrit autour du répertoire des années 80, Stéphane Ly-Cuong, réalisateur, entre autres, de deux courts-métrages musicaux, a présenté du 24 mai au 25 juin 2007, quelques représentations de C'est toujours ça de pris ! qu'il a conçu autour d'un répertoire plus classique, celui de trois grandes dames de la chanson française : Marie Dubas, Yvette Guilbert et Yvonne Printemps. Il met en scène, avec humour, les états d'âme d'une jeune femme moderne, épicurienne et décomplexée.
Tranches de vie d'aujourd'hui, sur des chansons d'autrefois, ce spectacle a attiré un public de tous âges, permettant aux plus jeunes de découvrir des chansons "à écouter".
Il est évident que ce spectacle a été conçu autour de la personnalité de son interprète Vanessa Hidden (accompagnée au piano par Tristan Michel, costumes de Jean-François Castaing), une jeune artiste fraîchement sortie du Conservatoire de Paris qui navigue avec délice entre opérette et récitals de musique classique, jazz et variétés ou comédie musicale et revue.

Bernard Gray
Opérette, n° 144

Configuration

Equipe :

  • 1 comédienne-chanteuse
  • 1 pianiste
  • 1 régisseur son et lumière

 

Espace scénique :

  • Plateau : ouverture de 10 m / profondeur de 8 m
  • 1 ouverture sur la coulisse, idéalement côté cour

Fiche technique

Eclairage :

  • 6 PC 500 W
  • 9 PAR 64
  • 1 découpe
  • Gélatines : roses, bleues et ambrées

Son :

  • 1 piano acoustique accordé
  • Pas d'amplification prévue si l'acoustique et la jauge de la salle le permettent (jauge inférieure à 150 places)
  • Si une amplification est nécessaire :
    - Sonorisation du piano (1 micro)
    - Sonorisation de la comédienne (1 micro HF ou éventuellement micro d'ambiance)